Les connecteurs logiques
Le quoi d’neuf ?
L’ exposé
Des réflexions
Les Connecteurs Logiques
S’exprimer correctement en organisant son propos
Lorsque je raconte une série d’événements, il peut s’avérer important d’utiliser des CONNECTEURS LOGIQUES. Les connecteurs logiques permettent de « connecter » les éléments entre eux lorsque tu racontes ou expliques quelque chose. Ils sont tout aussi important à l’écrit!
Voici une liste non exhaustive (cela veut dire qu’il ne sont pas tous ici mais que j’en ai choisis certains car il en existe beaucoup!)
Indiquer l’ordre des idées dans le discours
premièrement, deuxièmement, d’abord,
puis, ensuite, enfin… en premier lieu, en
second lieu, d’une part, d’autre part
Donner un exemple
par exemple, ainsi, en effet, notamment, en d’autres termes, c’est à dire, autrement dit, d’ailleurs…
Apporter des explications
parce que, puisque, étant donné que, comme, vu que, sous prétexte que…
Ajouter une nouvelle idée
ensuite, voire, d’ailleurs, encore, de plus, quant à , non seulement… mais encore, de surcroît, en outre…
Proposer une idée opposée
cependant, pourtant, toutefois, néanmoins,
en revanche, au contraire, malgré tout,
certes…
Pour conclure
Ainsi, en somme, bref, pour conclure, en
résumé, finalement, en un mot, en définitive,
en conclusion
Ecoute ici un exemple d’utilisation des connecteurs logiques !
Le Quoi d’neuf ?
Le « Quoi d’neuf? » est un moment où tu peux t’exprimer sur ce que tu veux, sur ce que tu as fait chez toi, sur ce que tu vas faire plus tard. Le sujet est libre.
La consigne est de raconter en veillant à son expression. Je reprends et corrige lorsque il y a des erreurs d’expression orale. Pendant qu’un élève s’exprime, les autres élèves ont pour mission d’écouter et peuvent prendre la parole en levant la main pour parler du propos du camarade.
En fur et à mesure de l’année, j’amène les élèves à organiser leur propos en introduisant les connecteurs logiques à leurs discours. Je leur fait porter l’attention sur le temps qu’il utilise lorsqu’il prenne la parole.
On peut aussi s’amuser à ajouter des contraintes au « Quoi d’neuf? », par exemple, un quoi d’neuf rapide, ou un quoi d’neuf avec une obligation d’utilisé tel mot par exemple. Je pense que cela vous donne des idées.
Personnellement, je conçois le quoi d’neuf comme un moment à mes élèves. Ils amènent un peu d’eux, un peu de leur histoire en classe et cela me permet de mieux les connaitre.
L’exposé
Deux vidéos sur l’exposé, un peu rapides, donc n’hésite pas mettre pause quand il le faut !
En classe, tu serons surement amener à réaliser quelques exposés. Tu peux en prendre l’initiative et venir me demander quelques minutes pour le présenter.
Des réflexions sur l’Oral
Une conférence très intéressante de M. Pierre Péroz
Apprentissage du langage à l’école maternelle. Pour une pédagogie de l’écoute.

Maître de conférences en sciences du langage à l’ESPE de Nancy-Metz
Conférence du 9 octobre 2013 à l’ESPE de Troyes. Lien ici 😉
Une collègue blogueuse nous fait un petit point sur ce que propose M. Pierre Péroz dans cette conférence.
Le lien 😉
La réflexion de M. Péroz se fait sur le langage à l’école maternelle. Mais il me semble que les enseignants de l’élémentaire font tout autant « les mêmes erreurs pédagogiques » dans la gestion de l’oral en classe. Nous pouvons tout à fait transférer ces principes à l’école élémentaire.
- Adopter un dialogue pédagogique à évaluation différée
- Continuer à lire des textes sans images, varier les supports (1/3 d’albums, 1/3 de textes non illustrés et 1/3 de conte sans aucun support)
Qu’est-ce-que le dialogue pédagogique à évaluation différée ?
C’est ça… c’est le fait de repousser le moment où l’enseignant intervient.
C’est sortir d’échange de « type binaire : question de l’enseignant et réponse de l’élève.
Un Padlet sur l’Oral
Ressources pour l’observatoire des pratiques en éducation prioritaire de l’académie de Créteil 2019-2020
LIEN
Réalisé par Martine Amable

